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Municipales : Nos propositions pour les candidats

Publié le 25 février 2026

Décryptons ensemble la liste de nos 19 propositions pour les programmes des municipales !

Pour les élections municipales qui se dérouleront les dimanches 15 et 22 mars 2026, FNE 04 en collaboration avec FNE PACA propose aux candidats des pistes d’actions à intégrer à leur programme afin de faire une place à la nature dans les politiques locales. 

A l’échelle des communes, il est tout à fait possible de proposer des solutions d’adaptation de nos territoires au changement climatique, et le pouvoir de l’échelle locale n’est pas à négliger. 

Les campagnes ayant débuté, il est temps d’interpeller les candidats pour qu’ils ne laissent pas l’environnement de côté.

Nos propositions s’articulent autour de 5 grandes thématiques des politiques publiques locales qui sont à évoquer en priorité : 

  1. Protéger, renaturer et stopper la dégradation des écosystèmes.

  2. Contribuer au débat démocratique en mettant la préservation du vivant au centre et en impliquant les citoyens.

  3. Définir les conditions d’un modèle de société plus égalitaire basée sur une sobriété choisie.

  4. Agir pour la santé et le bien-être du vivant en réduisant les pollutions et en prenant en compte les risques naturels, industriels et sociaux.

  5. S’adapter au changement climatique et réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre.

Découvrons plus en détail la liste de ces 19 interpellations pour les candidats.

1. Protéger, renaturer et stopper la dégradation des écosystèmes.

La biodiversité désigne l’ensemble des êtres vivants et des écosystèmes dans lesquels ils vivent. Ce terme comprend également les interactions des espèces entre elles et avec leurs milieux. Le bassin méditerranéen est l’un des 34 « hotspots » de biodiversité planétaire, c’est-à-dire un territoire à la richesse biologique exceptionnelle et menacé par les activités humaines. La région est donc identifiée comme une zone critique, et la biodiversité doit y être non seulement préservée mais aussi restaurée, c’est une question à la fois sanitaire, économique, sociale et éthique. Avec un taux de 75% d’occupation naturelle, elle possède aussi la plus grande étendue d’espaces naturels des régions françaises. Les principales menaces pour la biodiversité sont la pression démographique (+73% d’augmentation depuis 1962) et l’extension du réseau d’infrastructures (réseaux de transports routier, d’énergie, d’eau) selon trois grands axes de colonisation : la bande littorale, le couloir rhodanien et la vallée de la Durance. Au-delà de la préservation des espèces et de leurs habitats, la biodiversité contribue à l’attractivité sociale, économique et culturelle du territoire régional et rend de nombreux services (ressources naturelles, régulation des phénomènes climatiques, dépollution, loisirs, cadre de vie, etc.).

Espace de nature remarquable (aires protégées)

  • Quels engagements comptez-vous prendre pour préserver les aires protégées des atteintes anthropiques ?

La région est couverte à 59% par le réseau d’aire protégées, couvrant une majorité des communes de la région. Si la préservation de ces espaces n’est pas du seul ressort de la commune, elle bénéficie d’une certains nombre de levier (adhésion parc naturel régional, droit de préemption,…) pour assurer une protection et une gestion de qualité de ces espaces. 

Zéro Artificialisation Nette

  • Dans le cadre du déploiement de la démarche Zéro Artificialisation Nette sur le territoire, avez-vous des espaces privilégiés pour les actions de renaturation ? Si oui, quelles mesures de restauration envisagez-vous ?  

Depuis la loi Climat et Résilience d’août 2021, le ZAN à fait couler beaucoup d’encre et reste constamment questionné par les décideurs publics. Pourtant, il représente une chance de projeter la renaturation de nos villes et villages. Travaillons en ce sens ! 

Dépôts de déchets sauvages

  • Comment prévoyez vous de limiter et de traiter les dépôts de déchets sauvages présents sur la commune ? Utiliserez-vous l’outil sentinelle de la nature ? 

On évalue que près de 1 000 000 de tonnes de déchets sont déversés chaque année dans la nature en France. Bordant les routes ou amassés sur des espaces délaissés, ces déchets constituent un impact visuel fort pour l’humain mais désastreux pour les écosystèmes. Le maire est l’autorité de police compétente en matière de déchets, c’est son rôle d’agir pour mettre en demeure le responsable de retirer le dépôt illégal. 

 

2. Contribuer au débat démocratique en mettant la préservation du vivant au centre et en impliquant les citoyens

Les enjeux environnementaux, la transition écologique et les conséquences du changement climatique ne peuvent se résoudre sans une implication pleine et concrète des citoyens et citoyennes. Cette démocratie environnementale est essentielle tant il est légitime et constructif que nous puissions contribuer aux décisions concernant notre environnement et notre santé. À l’échelle locale, la concertation de la population par les communes, et sa participation aux prises de décisions, est encore plus pertinente. En tant qu’habitants, travailleurs, consommateurs et acteurs du territoire, les associations ou les individus peuvent être force de proposition, d’action et de compréhension des enjeux locaux. Consultation, concertation, débat public ou budget participatif, différents moyens existent pour permettre de s’impliquer et d’être entendus. 

Toutefois, face au déni démocratique croissant, le sentiment de déconnexion et d’incompréhension avec les élus enfle. Nombreux sont celles et ceux qui ne se sentent pas écoutés, même sur des enjeux et projets qui façonnent leurs quotidiens. Cette réalité est particulièrement prégnante en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où l’on constate une régression du droit de l’environnement et des libertés associatives en parallèle d’une montée d’idées extrêmes qui ne peuvent répondre aux défis écologiques, économiques et sociaux de notre territoire. Les électeurs et électrices de la région se détournent d’élections essentielles, avec le 3ème plus bas taux régional de participation aux élections municipales 2020. Ils ne sont pas invités à participer à leur transition, avec seulement 11 collectivités engagées dans un budget participatif en Provence-Alpes-Côte d’Azur soit 2% et le taux régional le plus faible en France. Pourtant, sur notre territoire, la mobilisation citoyenne reste un garde-fou essentiel du dialogue environnemental encadré et objectif, comme le montre la tenue et le bon déroulement des débats publics organisés par la Commission National du Débat Public. 

Il est urgent d’améliorer la démocratie environnementale et de garantir un espace de dialogue, d’écoute et de décision. Ainsi il faut faciliter l’accès à une information complète, transparente et fiable tout en encourageant la participation aux décisions affectant l’environnement, et en s’engageant sur un processus de redevabilité. Ces élections municipales sont l’occasion de renouer des liens et de construire un dialogue local pour mettre le Vivant et les plus vulnérables au cœur des préoccupations.  

Informer sur les projets environnementaux

  • Envisagez-vous d’organiser une consultation locale sur des projets environnementaux pour orienter vos décisions ? 

  • Favorisez-vous une participation en amont du projet et/ou lors de sa conception et comment ? 

En plus d’être directement concernés par des projets environnementaux impactant leurs quotidiens, les citoyens et citoyennes peuvent apporter des connaissances, des idées et une compréhension des enjeux locaux. La participation citoyenne peut être structurée de plusieurs manières (consultation, concertation, débat public, référendum, pétition, conseils de quartiers, microparlements etc) et celle-ci favorise une concrétisation qui répond aux attentes et aux besoins de la commune. La prise en compte de l’avis des électeurs et électrices et la possibilité pour celui-ci de peser sur les décisions est un pré-requis au débat démocratique. 

Inclure les citoyens sur la transition à long terme 

  • Allez-vous vous engager à co-construire un projet de transition écologique, économique et sociale juste à long terme avec les habitants ? 

Mener une transition écologique, économique et sociale juste nécessite de s’ancrer dans la durée et de dépasser le cadre temporel du mandat. Il faut penser la transition et les retombés de chaque projet sur le temps long, comme à l’horizon 2050. Il est de la responsabilité des élus de transformer leurs territoires pour les rendre résilients. 

Faciliter l’accès à l’information 

  • Envisagez-vous de créer ou continuer d’alimenter un site gratuit et accessible à tous mis à jour avec les projets publics et les informations relatives à l’environnement ?  

La démocratie participative fait face à plusieurs obstacles de tailles : le manque d’information et le manque de confiance. Le premier se traduit soit par une absence constatée d’accès à la donnée, soit par de la mésinformation, désinformation ou même malinformation. Le deuxième est renforcé par un manque de transparence et un sentiment de déconnexion avec les élus. Rendre l’information accessible gratuitement et facilement, par tous et toutes, est essentiel. Cela rétablit aussi la confiance et le lien entre représentants et représentés. 

Inclure les citoyens sur le volet budget 

  • Envisagez-vous de mettre en place un budget participatif ou une méthode de co-rédaction ?

  • Comment intégrerez-vous l’obligation d’évaluation environnementale du budget ?

Si les budgets participatifs ont séduit de plus en plus de communes depuis leur apparition en 2014 à Paris, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur reste sous-représentée avec 11 collectivités engagées en 2024 soit 2% des collectivités de la région. Pourtant, cet exemple de démocratie participative est une première réponse à l’enjeu de la transition écologique au niveau local. Dans un contexte de réduction des dépenses publiques, associer directement les citoyens aux orientations budgétaires et aux priorités de politiques publiques permet de construire des politiques plus légitimes.

Protéger les libertés associatives

  • Allez-vous offrir un espace de discussion et un droit de décision aux associations pour collaborer avec elles ? 

Les associations sont des acteurs phares de l’intérêt général et local. Contribuant à un développement territorial plus solidaire, elles bâtissent et portent la voie collective des habitants tout en étant un vivier d’engagement pour les communes. Protéger leurs libertés, favoriser une collaboration et valoriser leur participation permet d’approfondir la démocratie autour de valeurs communes.

 

3. Définir les conditions d’un modèle de société plus égalitaire basée sur une sobriété choisie

Pour mener la transition écologique à bien, les décideurs politiques doivent impérativement lier protection de l’environnement et justice sociale. Comme le mouvement des Gilets Jaunes de 2018 nous le rappelle, l’inclusion de tous les citoyens, y compris les plus défavorisés, dans les mesures écologiques est une condition obligatoire pour leur adhésion démocratique au concept de transition écologique. Alors qu’en 2023 l’INSEE classait la région Provence-Alpes-Côte d’Azur comme la troisième plus pauvre de France métropolitaine, notre territoire est particulièrement touché par cette question. Les maires de la région ont donc un rôle particulier à jouer. En garantissant des logements abordables ou en améliorant la qualité des cantines de la Ville, ceux-ci peuvent participer à la construction d’un modèle de société plus sobre et accessible à tous. Au cours des dernières années, les citoyens français ont été de plus en plus touchés par la précarité économique, mais aussi de plus en plus concernés par les enjeux environnementaux et climatiques. L’échelle locale peut être le cadre idéal pour répondre à cette double préoccupation. Un cadre d’actions concrètes, au plus proche des habitants, conciliant l’écologie et le social, permettant à tout le monde d’adhérer aux principes de la transition écologique sans en être exclus.

Intensification des usages de bâtiments publics

  • Proposerez-vous une diversification des usages des bâtiments communaux ? 

  • Si oui, desquels ?  

Les usages de bâtiments évoluent avec les nouveaux modes d’habiter et en raison de l’obsolescence du bâti. Ce n’est pourtant pas une fatalité. La rénovation et la diversification des usages permet de repenser les pratiques. L’objectif est favorable au regard du coût matière réduit et de la limitation de l’artificialisation des sols.

Économie circulaire

  • Comment compter vous favoriser le réemploi dans la commune ? 

  • Soutiendrez-vous des nouvelles ressourceries ?  

Solution connue pour favoriser le réemploi, le modèle économique des ressourceries reste précaire. Un soutien engagé de la commune pour soutenir les ressourceries nécessite de connaitre les difficultés locales des acteurs.  

Résidences secondaires

  • Si votre commune est concernée par une forte présence de résidences secondaires et/ou une multiplication des locations de meublés de tourisme (Airbnb, …), vous engagez vous à mettre en place des mesures contraignantes ? 

Notre région est très (trop) riche en résidences secondaires alors même que beaucoup ne servent que peu voire très peu de temps dans l’année (lits froids dans des stations de montagne) et que de nombreuses résidences principales sont devenues des locations meublées à la faveur des plate-formes de location (Airbnb, …). 

Alimentation scolaire

  • Envisagez-vous une tarification solidaire et une hausse des produits locaux et/ou biologiques dans les cantines communales ? 

En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la restauration scolaire est le quotidien de 491 164 écoliers en maternelle et en élémentaire. Les communes doivent assurer le fonctionnement et l’équipement des cantines scolaires jusqu’au collège. Cette restauration impacte le budget des familles mais aussi la santé des écoliers ainsi que leur réussite scolaire. Les communes ont entre leurs mains différents leviers d’action : adopter un système de tarification dégressif, protéger les familles face à la précarité alimentaire et budgétaire, favoriser l’achat de produits locaux, soutenir les filières d’agriculture biologique, développer les menues végétariens et végétaliens

 

4. Agir pour la santé et le bien être du vivant en réduisant les pollutions et en prenant en compte les risques naturels, industriels et sociaux

La préservation des écosystèmes fragiles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur requiert une attention particulière adaptée aux pressions et aux risques. Les effets actuels et à venir du dérèglement climatique questionnent notre capacité d’action et la perception qu’ont nos sociétés du risque. La notion de risque embarque des réalités politiques et réglementaires évidentes mais reste une construction sociale. Se pose alors une question : quel récit mettre en place pour interpeller sur ces sujets ? À notre échelle régionale : risque submersion, sécheresses et inondations obligent dès aujourd’hui à mettre en place des aménagements coûteux en financements publics mais également couteux au regard de l’opinion publique. La Cour des comptes évaluait dans un rapport de janvier 2025 que la valeur des biens immobiliers exposés au risque de montée des eaux sur le pourtour Méditerranéen était de 11.5 Milliards d’euros. 

La santé des écosystèmes et des humains dépend de notre gestion du risque mais aussi de la préservation des pollutions et nuisances. Les produits phytosanitaires, polluants pétroliers et émissions de gaz toxiques font office de grand épouvantail mais les impacts anthropiques créent nuisances lumineuses et auditives, fracturent les milieux et accentuent la tension sur la ressource en eau. 

Ressource en eau

  • Comment adapterez-vous le territoire à une diminution de la ressource en eau pour les humains ? Et pour les milieux ?  

Sur le bassin versant emblématique de la Durance, on a observé ces dernières décennies une baisse de 14 % du débit. Notre région sera fortement impactée par des épisodes climatiques extrêmes : sécheresses plus longues, fonte du manteau neigeux plus précoce et inondations plus intenses. Des solutions existent mais elles nécessitent de penser et d’agir au regard de l’intérêt général et d’accepter la réalité observable et modélisable. 

Réduction des déchets à la source

  • Comment envisagez-vous de réduire les déchets ménagers à la source ? 

En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, nous restons les plus gros producteurs de déchets de France avec environ 670 kg annuels et par personne. Plusieurs pistes existent pour réduire ce tonnage : déployer des systèmes de consigne, inciter le vrac chez les commerçants locaux, donner des kits de naissance zéro déchets… Et une idée engageante : signer la Charte Zéro Plastique. 

 

5. S’adapter au changement climatique et réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre 


La sécheresse de l’été 2022, avec des restrictions nombreuses et un lac de Serre-Ponçon au plus bas, avait marqué les mentalités à l’instar de la tempête Alex en 2020. Faut-il des événements climatiques extrêmes pour changer nos mentalités et nos perceptions ? Selon le Grec-sud, sur la période 2021-2050, le littoral français méditerranéen, l’arrière-pays méditerranéen, la basse vallée du Rhône et presque la totalité du territoire de la Corse seront confrontés à, en moyenne, plus de 30 nuits tropicales chaque été. Se pose alors la question de notre résilience, souvent traduite en langage technocratique par : adaptation des territoires au changement climatique. Le mur des investissements induits et la nécessité de concertation des publics semblent être des chantiers titanesques. 

De l’autre côté du spectre, la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre (GES) anime également le débat public. La décarbonation industrielle, la limitation du recours à la voiture individuelle ou la rénovation énergétique sont pourtant des moyens d’engager une réduction importante. À titre d’exemple, pour le secteur de l’industrie, l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre est de 35 % d’ici à 2030 et de 81 % d’ici à 2050. 

Pour les territoires, jongler entre ces deux impératifs semble cornélien. Pourtant une planification écologique engagée sur ces deux sujets peut exister. Elle doit faire la part belle à des mesures duales : Solutions Fondées sur la Nature (SFN), agro-écologie ou rénovation thermique du bâtit. 

Si les compétences communales ne peuvent couvrir l’ensemble des problématiques exposées ci-dessus, elles permettent un travail de dentelle organisée autour de la connaissance accrue du territoire. 

Mise en place PCAET

  • Si votre commune est concernée par un PCAET existant, comment l’appliquer ou l’améliorer ?

Le Plan Climat-Air-Énergie Territorial est un document obligatoire pour les collectivités de plus de 20 000 habitants qui regroupe à la fois planification et stratégie territoriale sur l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, aux enjeux de qualité de l’air ainsi que sur la transition énergétique des territoires. Il est certainement l’outil le plus adapté pour porter des politiques publiques communales ambitieuses.

Mobilité décarbonée

  • Comment évaluez-vous l’offre de transports publics du territoire ? Quels chantiers engager en priorité ?  

a définition des ZAEnR a été parcellaire et inégale en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les réponses apportées ne sont pas toujours d’une grande qualité : certaines zones identifiées pour le photovoltaïque par exemple n’ont que peu de potentiel solaire. Également, le développement des parcs solaires au sol ne peut se faire au détriment de la biodiversité, de l’environnement et des paysages : une réelle concertation avec les habitants est essentielle afin de garantir l’effectivité de l’accélération de la mise en œuvre des projets sans contestation locale. 

Stratégie ENR

  • Des zones d’accélération des énergies renouvelables (ZAEnR) ont-elles été identifiées sur votre territoire ? 

  • Si non, vous engagez-vous à réaliser ce travail en concertation avec les habitantes et habitants du territoire et en tenant compte des potentialités réelles des zones sélectionnées ?

La définition des ZAEnR a été parcellaire et inégale en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les réponses apportées ne sont pas toujours d’une grande qualité : certaines zones identifiées pour le photovoltaïque par exemple n’ont que peu de potentiel solaire. Également, le développement des parcs solaires au sol ne peut se faire au détriment de la biodiversité, de l’environnement et des paysages : une réelle concertation avec les habitants est essentielle afin de garantir l’effectivité de l’accélération de la mise en œuvre des projets sans contestation locale. 

 

Citoyens, associations ou habitants, nous avons tous un rôle à jouer et une place clé dans cette campagne !

Notre plaidoyer est à transmettre, partager, et présenter aux candidats de votre commune si vous le souhaitez.  

Synthèse de nos 19 recommandations.pdf

Émission radio dédiée aux Municipales